Une vraie politique

En tant de crise, les Français ont besoin d’un discours de vérité. Ils ont voté pour la droite, puis pour la gauche, puis à nouveau pour la droite. Pour quel résultat ? Des promesses en l’air (« travailler plus pour gagner plus »), des réformes avortées (la dépendance), des propositions « rustines »… Votre futur député vous doit la vérité. Non, onze députés de l’étranger ne referont pas le monde mais contribueront, entre autres, aux quotidiens des Français de l’étranger.

Dès lors, le sens de ma candidature est clair. Aux côtés de mon suppléant Marcel Paquier, également très impliqué dans la vie associative française en Suisse, nous souhaitons exercer un mandat législatif de proximité : à votre service, à votre écoute ! Voilà l’axe et le fondement de notre projet commun, pour faire de la politique autrement. Nos premières propositions . D’autres suivront dans les jours qui viennent:

La famille sera mon premier engagement

Mère de quatre enfants, la famille a toujours été ma priorité. Elue, je resterai fidèle à mes engagements politiques en mettant toute mon énergie et ma détermination pour résoudre les problèmes quotidiens de nos concitoyens: la scolarisation et les bourses, la prise en charge des frais de scolarité, l’enseignement et la reconnaissance des diplômes, l’aide aux familles monoparentales, l’aide aux plus démunis (il y en a aussi en Suisse !), la justice et l’égalité de traitement pour les personnes handicapées expatriées. Mes batailles sont nombreuses.

Les problèmes transfrontaliers nous concernent au premier plan

Près des deux tiers des électeurs habitent dans l’arc lémanique. Français et Suisses doivent penser de pair, agir ensemble ! Transport, logement, emploi, santé… Il faut arrêter cette politique de l’immédiat et avoir une vraie vision à long terme avec nos partenaires. Je m’emploie chaque jour à être une passerelle active avec les autorités suisses, au niveau fédéral, cantonal et communal.

Renforcer le réseau français à l’étranger

Crise budgétaire oblige, les services consulaires sont amputés. La circonscription de la Suisse n’y échappe pas. Je me bats contre ce démantèlement du service public auquel vous avez droit.

Intensifier le rayonnement culturel de la France

Il y a bien sûr l’enseignement français reconnu dans le monde entier. Depuis ma première intervention auprès de l’AFE, je me bats pour une reconnaissance des instituts privés en Suisse qui prodiguent l’enseignement Français. De nombreux expatriés constituent un atout économique pour la France. Il faut les valoriser, les mettre en avant, les soutenir. Ils sont un fer de lance pour le commerce extérieur de la France.